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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:35

Dans le cadre d'une action de sensibilisation des acteurs liés au réglement REACH,

la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon m'a demandé de présenter les actions concrètes relatives à ce réglement pour ma société.

 

L'objectif : répondre à 2 questions :

Quelles sont les dernières actualités ?

Comment bien se préparer dans votre entreprise?

 

Ce sont 2 questions auxquelles j'ai tenté de répondre lors de cette présentation (à partir de la page 13) accompagné de la société FEU VERT.

REACH CCI

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Published by Nicolas COURTOIS - dans Sécurité
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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 20:36

Tous les managers environnementaux se posent la même question :

"Comment faire pour que le personnel sache qu'il a un impact environemental".

Une idée :

Acheter un wattmètre:

Wattmetre

Ainsi chaque Watt dépensé redeviens visible.

N'oubliez pas le viel adage : on améliore que ce que l'on mesure !!

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Published by Nicolas COURTOIS - dans Environnement
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 22:17

Un principe : 1 produit = 1 Fiche de données Sécurité (FDS)

Oui, mais à quoi ça sert ?

Tout simplement à permettre aux industriels de prendre les précaution prévues par le fournisseur pour utiliser le produit en toute sécurité. On y trouve par exemple comment réagir en cas de contact occulaire, ou en cas d'incendie, ou encore des données sur la toxicologie du produit etc...

La difficulté réside dans la manipulation des toutes ces données. POur cela j'ai développé sous ACCESS un outils permétant de gérer ces données et des les utiliser pour

Identifier les produits sur site qu'il faudrait substituer par d'autres moins dangereux

Eviter de faire rentrer sur le site des produits toxique ou dangereux pour la personne ou pour l'environnement

Implqiuer le médecin du travail dans le choix des produits à utiliser sur site

Faire les fiches d'exposition du personnel

Respecter la réglementation gallopante en matière de risque chimique ( CLP, SGH, REACH, RoHS...)

 

Il s'agit d'un outils toujours en cours de développement. Les prochaines options en cours de réflexion sont

- Approfondir la partie fiche d'exposition du personnel en y adjoignant les résultats des mesures in situ

- Permettre de sortir des fiches produits normalisées pour le site regroupant les données du fournisseurs, les presciptions du médecin du travail et celles du manager EHS

 

Je vous livre une démonstration vidéo :

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Published by Nicolas COURTOIS - dans Risque chimique
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:14
Qu'est ce que c'est que ça ?
Un anglicisme pour le partage de bonnes expériences !

Principes simples
Un groupe d'acteurs du même domaine (exempel: EHS ) de différentes sociétés
Benchmarking.jpg
Un sujet commun (exemple la prise encompte des troubles musculo squelettique dans les différents compartiements de la société
Une société d'accueil (leader = qui va montrer ce qu'elle a fait)
Une visite
Une présentation

Les résultats :
- Un esprit critique sur ce qui a été rélaisé
- Des bonnes idées à déployer dans sa société
- Des exemples d'erreurs à ne pas faire
- Un réseau déployé hors de sa société pour du partage ultérieur
- Des inforamtions sur  comment poursuivre sa démarche de progrès
- Les équipes ayant participées aux projets présentés sont mise à l'honneur

Les contraintes :

- Accepter d'ouvrir ses portes
- Accepter les critiques (constructives)


Bref pas beaucoup de contraintes pour beaucoup de positif.
A refaire aussi souvent que nécessaire


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Published by Nicolas COURTOIS - dans Au quotidien
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 21:11

 

Grippe A : Info /Intox, là n'est pas la question. De nos erreurs passées nous devons apprendre et avancer.
Combien de sociétés ont été obligées, certaines pour la première fois de part la force médiatique, de prendre en compte la dimension santé de ses collaborateurs, par un autre biais que celui du simple taux d'absentéisme.

Certaines compagnies d'assurances avaient déjà intégrées la dimension "Crisis Management" mais très peu sous l'angle Santé. Ce dernier étant considéré par beaucoup comme suffisament improbable  pour ne pas s'en inquiéter.
Les évènements de 2009 nous ont appris qu'il fallait faire feu de tout bois pour s'améliorer.

De la grippe A en découlent un nombre considérable de points positifs :

  • Les sociétés se sont senties obligées d'agir pour la protection de leur salariés : masques, gel hydroalcoolique..même si la préoccupation de leur état de santé aurait du être suffisante pour lancer les action dès la grippe aviaire par exemple
  • Pour certaines cela leur a mis le pieds à l'étrier pour la prise en compte de la dimension "familiale" du travail : "si mes enfants sont malades sur une période de 2 semaines, il va bien falloir que les 2 parents restent auprès de leurs enfants" et donc générer un absentéisme supplémentaire vis a vis de la simple maladie
  • Il a bien fallut intégrer la possibilité du télétravail, ce qui est une solution "confortable" dans bien des cas car générateur de compromis pour l'employeur et l'employé
  • Il a fallut que les sociétés communiquent sur ce qu'il faut faire et donc rechercher les obligations et bonnes idées. Ce qui a permis que les société connaissent /retrouve les chemins de l'information vers la prévention

Mais ce n'est pas là le point le plus positif pour un préventeur. Le point le plus positif est bien entendu celui de la création d'un plan de continuité. La plupart du temps, les seuls points pris en compte auparavant étaient la perte d'exploitation notamment liée à un incendie. La prise en compte de la dimension humaine a obligé les sociétés à développer leur description de process bien au delà des simples machines et ordinateurs à remplacer . Des solutions alternatives ont été trouvées afin de maintenir un niveau de fonctionnement acceptable.

Le gouvernement, à raison ou à tord ( ce n'est pas l'objet ici) à transmis à cet effet, par un grand nombre de biais, des informations importantes, utiles et nécessiares sur :

  • Quoi faire
  • Comment faire
  • Quand le faire
  • Commmuniquer / Informer

INPESINPES : Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé

Ministere santéDiplomatie pour les voyageurs

République françaiseSite gouvernmental dédié à la grippe A

Ministere santéSite du ministère de la Santé et des Sport

l-institut-de-veille-sanitaire-INVS : INstitut de VEille Sanitaire
OMSOMS : Organisation Mondiale de la Santé

Comme quoi : "Tout mène à la Prévention"....

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Published by Nicolas COURTOIS - dans Santé
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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 16:36

Le fameux pot de départ : alcool incontournable ou pas ?

Nous avons tous été confrontés à l'alcool au travail : soit des addictions pur et simple ( gérés dans le cadre du règlement intérieur) soit l'incontournable "arrosage pour"
    - naissance
    - achat voiture
    - fin de période d'essai
    - départ en retraite
    - anniversaire
    - médaille du travail
    - .....

Doit on interdire purement et simplement l'alcool ?
Mais première réponse est OUI : l'employeur restant responsable pénalement de la consommation d'alcool de ses employés sur le site.


Ma seconde réponse est "Les pots" étant des instant privilégiés ou les équipes se soudent autour d'un même sujet, c'est dommage de ne pas permettre cette convivialité. On peut toujours interdire l'alcool et autoriser les "pots" mais vous risquez que le mesage passe mal et de vous retrouver avec des états d'ivresse que vous devrez réprimer comme tel sur les lieux de travail.


La conclusion est qu'il vaut mieux "gérer le risque" que de l'ignorer à défaut de le supprimer.

Un concessus est de proposer à l'organisateur de gérer lui-même le risque en lui proposant des solutions :

 
Il vous a été accordé l’autorisation d’utiliser un local de la société pour organiser votre « pot de départ à la retraite ».  Cette autorisation est soumise à conditions qui sont énumérées ci-dessous. En cas de défaillance à une ou plusieurs de ces conditions, la responsabilité de la société ne saurait être engagée de quelque façon que ce soit.

 

Il vous est demandé de privilégier les boissons non alcoolisées. Nous vous demandons également de faire en sorte que le nombre de bouteilles d’alcool soit très nettement inférieur au nombre de convives, de façon à ce que chaque personne n’ait pas la possibilité de consommer plus de 2 verres d’alcool durant l’événement.

 

Nous vous demandons de vous assurer pendant toute la durée de l’évènement que l’affiche jointe au présent courrier soit maintenue visible et lisible sur la porte d’entrée du local.

 

En tant qu’organisateur, vous avez toutes responsabilités quant à la conduite sous état d’ébriété de tous vos convives. En cas de doute, vous devez prendre toutes mesures pour éviter que les personnes ne puissent prendre le volant alors qu’ils sont en état d’ébriété. L’une des solutions envisageable est un dépistage en cas de doute par le biais d’éthylotest mis à votre disposition. En cas de réponse positive à l’éthylotest, de doute ou de pénurie d’éthylotest, nous vous rappelons vous devez prendre toutes mesures pour éviter que les personnes ne puissent prendre le volant alors qu’elles sont en état d’ébriété avérée ou suspectée.

 

Visas :

La direction                                                                          Nom et prénom de l'organisateur (1)

 

(1) : Signer précédé de la mention : Bon pour acceptation de responsabilité

Une affiche à apposer sur la porte, completera utilement le dispositif.

 


 

 

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Published by Nicolas COURTOIS - dans Sécurité
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 20:46

On a tous eu un jour ou un  autre un collègue avec une odeur corporelle gênante.
On a tous eu , un jour ou un autre une odeur corporelle gênante pour les autres.

Le problème arrive souvent quand on ne se rend pas compte que son odeur corporelle gêne !.

Le problème est déjà compliqué en soi, mais il empire lorsque plusieurs personnes sont importunées par cette odeur, et il empire encore d'un cran quand il s'agit d'un de vos collaborateur qui se plaint de l'odeur d'un de vos subordonné. Vous vous devez, en tant que son manager d'intervenir! Oui mais comment?

Le reflexe n°1 ( à banir absolument ) faire comme si de rien n'était !
Le reflexe n°2 ( à banir également) isoler le collaborateur dans un bureau seul.

Il convient d'en parler le plus "ouvertement" possible ( facile à  dire ) et le plus sincèrement possible et surtout le plus discretement possible.
Ce n'est pas lui rendre service que de lui mentir !

Il est possible que le colloaborateur soit en situation de stress ( un des facteurs de sudation importante), il convient donc de le questionner à ce sujet et s'il répond affiramtivement il faut lui demander  pourquoi et ce qu'il serait envisageable de faire pour réduire ce stress ( ressenti ou réel) – tout en restant dans une proportion permettant un management équilibré ( pas de (de)favoristisme)

Il faut également spécifier depuis combien de temps l'odeur est gênante et dire s'il y a eu une période pendant laquelle aucune odeur particulière n'était ressentie (doit permettre de donner des axes d'amélioration).

Il n'appartient pas au manager de dire ce qu’il faut faire.  Les phrase du style :

  • "Il faut que vous vous laviez tous les jours"
  • "Il faut que vous changiez de vêtements plus souvent"
  • "Lavez vous les dents"
  • ....

Sont à proscrire absolument : il s'agit d'éléments supposés non basés sur des faits, donc répréhensibles. Par contre il me semble tout à fait opportun d'orienter le collaborateur vers des interlocuteurs adaptés. L'objectif n'est pas d'humilier, mais bel et bien d'alerter le collaborateur de la situation. Il est également important de donner des échéances pour refaire le point : 15 jours plus tard et 2 mois plus tard : quel qu'en soit le rendu ( positif ou négatif). En tant que manager on se doit de féliciter les réussites mais également de pointer les échecs. Même si c'est difficile !

 

Dans ce genre de situation les devises à respecter sont :

  • Respect ( nous sommes des hommes donc, par définition, faillibles, qui que nous soyons!)
  • Humilité ( ça arrive à n'importe qui : comment souhaiteriez vous qu'on vous le dise ?)
  • Franchise ( les faits, rien que les faits )

 

 



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Published by Nicolas COURTOIS - dans Santé
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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 20:29
La réglementation actuelle impose des limites d'exposition aux vibrations.
Elle sépare 2 catégories :
    - Vibrations appliquées au coprs entier
    - Vibrations au mains et au bras.

( Institut National de Recherche Sécurité) à publié en janvier 2007 deux guides qui reprennent les meilleures pratiques en la matière que je considère comme très bien fait. Je vais vous en livrer en très rapidement les éléments que je trouve les plus parlant :



Pour l'exposition au niveau du corp tout entier :






Pour l'exposition au niveau des mains et des bras :





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Published by Nicolas COURTOIS - dans TMS
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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 21:30
Le document unique. Qui n'a pas entendu parler de ça ?  Beaucoup trop de gens voient cela comme une finalité , alors que ça n'est rien d'autre qu'une méthodologie, un outil.

Je vais vous présenter ici une méthode courte , assez simple qui permet d'intégrer un assez grand nombre de problématiques.

Voici les grandes mailles :
grandes-mailles-cr--ation-document-unique.jpg
Etape 1 : définir les unités homogènes de travail:
    Vous pouvez choisir entre un découpage géographique de votre société ( complexe selon la taille et la structure de la société), par intitulé de poste (très souvent difficile de par la création de nouveaux intitulés), par machine (peut vite devenir fastidieux) ou par activité (necessitera d'intégrer beaucoup de choses lors de la cotation).
Le découpage que je préconise c'est un découpage qui permet de limiter le nombre d'unité à analyser (il faut penser que cette analyse doit être constamment mise à jour. On peut rapidment construire une usine à gaz

Etape 2 : Définir les risques envisageable. Il existe des listes plus ou moins exhaustives de risques. Tous ne vous concerne pas forcément ( rayonnement ionisant par exemple )  le site de l'INRS identifie une bonne vingtaine de risques. 

Etape 3 : Coter le risque c'est à dire que pour chaque unité identifiée et pour chaque risque il va falloir attribuer une note. On verra un peu plus tard comment attribuer cette note. Si on a choisi 20 unités de travail et identifié 20 risques  différents on doit faire déjà 400 cotations qui peuvent chacune intégrer différents critrères. On sens bien l'aspect  fastidieux qui pointe, d'ou la nécessité d'une méthode rigoureuse pour être homogène et pour ne pas avoir une personne à plein temps qui ne fait plus que des cotations. J'insite dès à présent sur le fait que la cotation doit être le fruit d'un travail de groupe et non pas celui d'une personne dans son coin. La rédaction du document unique doit être un outil de mesure du risque mais doit aussi permettre de faire acquérir une sensibilité "Prévention" aux participants afin qu'ils deviennent moteurs de prévention.

Etape 4 : Identifier les axes de progrès. En synthétisant les cotations par risque on doit, dès cette étape, pouvoir dégager de grandes tendnces qui permettrons d'identifer les axes de progrès qui seront très uitles notamment au moment de définir la politique de prévention de la société, voir les objectifs.

Etape 5
:l'employeur ne peut pas agir en même temps sur tout. Le principe de priorisation sera donc tacitement admis  (si tant est que la méhode soit logique et construite) . C'est là qu'il est nécessaire d'avoir des critères de cotation logiques et rigoureux de façon à ce que les cotations des risques représentent les risques réels de la société et non l'avis d'une personne.

Cotation du risque


Le risque, pour être évalué, doit être défini précisément.
Ainsi, il ne servira à rien de coter un risque de chute de plain pied pour une société de service si on ne dit pas que ce risque comprend le rangement des zones de travail, le stockage des archives.......
L'objectif ici est de pouvoir s'assurer que tous les risques de la société sont pris en compte. Il sera difficilement admis par un inspecteur du travail une phrase du type "on a du mettre ça dans le risque de chute de plain pied." Il est nécessaire de pouvoir prouver que tous les risques sont pris en comptes (et donc de l'écrire) mais aussi de connaitre le contenu du document. Encore une fois la mise à jour doit être continuelle en fonction de l'historique de la société.

Pour la cotation je propose 4 facteurs :
Fréquence (d'apparition de la situation à risque)
Occurence : ( nombre d'accidents survenus dans une période de temps)
Gravité (si l'accident coté arrive)
Maîtrise du risque ( Elements permettant de réduire le risque)
Facteurs-de-cotation-du-risque.jpgSi l'on veut avoir une logique dans la cotation des différents risques parmis les différentes unités il est nécessaire de définir une matrice de décision

Pts Fréquence
> 1 x par
Occurrence
> 1 AT sous
Gravité
arrêt >
Maîtrise
7       H
6       O
5 jour 3 mois 30 j H + O
4 semaine 6 mois 15 j T
3 mois 12 mois 5 j H + T
2 année 24 mois 2 j O + T
1       H + O + T


H :Humain (connaissances des collaborateurs , formation...)
O: Organisation  ( période de travail, durée de travail etc....)
T : Technique (Les protections physiques ou immatérielles par exemple, des armoires....)


A ce stade on voit que si on reprend nos 20 unités de travail avec 20 risques, on a pour chacun 4 facteurs à déterminer pour obtenir une note ( produits des 4 facteurs ). On a maintenant 1600 éléments à déterminer. On s'approche de l'usine à gaz. Sauf que cette méthode structurées, si elle s'accompagne d'enregistrements  de ce que l'on a pris en compte permet d'identifier plus facilement les axes de progrès et ensuite , de part les notes attribuées de prioriser les actions. L'outil informatique prend ici toute sa valeur car s'il est bien fait il doit peremttre de se concenrtre sur le contenu dece que l'on note plutot que sur la forme.

Ainsi par exemple pour notre risque de chute de plain pied.
On va prendre en compte le rangement (via par exemple une note relative à un audit spécifique i.e. 5S)
On va prendre en compte le cheminement à faire par jour ( aller aux archives, distribuer le courrier...)

Fréquence     5 points
Occurence :      2 points
Gravité :             3 points
Maîtrisie :           1 points

Note totale : 5 x 2 x 3 x 1 = 30  ( avec un max à 875 points)

La fréquence est facile à déterminer si on a une unité homogène de travail
L'occurnce permet de prendre en compte les accidents qui ont eu lieu dans l'histoire de la société et donc de prendre en compte une probilité réelle et non théorique d'occurence des accidents (et même de déterminer une efficacité des facteurs de maîtrise mis en place
La gravité : elle doit s'inspirer des accidents survenus et s'il n'y en a pas eu, on peut se renseigner auprès de la CRAM pour obtenir des données statistique sur les AT par risque dans votre branche d'activité.
La Maitrise : On va par exemple ici intégrer le fait que l'on a déjà publié une note relative au rangement, sur le fait que l'unité à fait l'objet d'un programme 5 S, que les archives ont été externalisées, que l'on numérise en systématique les document  etc....

On voit ici que le facteur de maîtrise doit faire l'objet de commentaire pour permettre une meilleure appréciation de la note donnée.

Pour conclure, on peut réduire le risque en agissant, en simultané ou pas, sur chacun des 4 facteurs. On peut réduire la fréquence du risque ( si on numérise les documents on réduit le nombre de déplacements)
On peut également agir sur la gravité, par exemple si on favorise le sport dans l'entreprise, la gravité pourra être réduite. De même que s'il l'on met en place des postes adaptés.
Dans cet exemple on ne pourra pas/peu agir sur l'occurence (rarrement d'ailleurs)
Et ou pourra agir sur les différents facteurs de maitrise du risque : en renforcant les audits 5 S, en ajoutant des armoires en numérisant plus de choses (fax, compte rendu, mail...)en réduisant la quantié de papier......

La fin du travail consiste ensuite à faire la synthèse par unité et par risque pour dégager les tendances et définir la politique de la société en terme de prévention, de définir les actions phares ( en fonction des notes totales obtenues)  et donc ensuite des budgets sur une ou plusieurs années.

"Y'a plus qu'a....."


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Published by Nicolas COURTOIS - dans Document unique
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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 20:00
Le Grenelle de ceci, le Grenelle de cela, etc..... A peine sorti, c'est déjà une expression galvaudée
Tout le monde en parle mais qui a été voir ce à quoi cela correspondait vraiement ?
Comme pour instruire un dossier au pénal je vous propose  une lecture à charge et à décharge :


Le VRAI site d'info sur l'avancée de travaux et des propositions

Le-vrai-site-du-grenelle-Environnement.jpg

Les sites CONTRE le Grenelle de l'Environnement :

ils proposent une lecture alternative

LE CONTRE GRENELLE
SIRCOME (SIte de Réflexion sur la COMmunication Environnementale)
SIRCOME.jpg
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Published by Nicolas COURTOIS - dans Environnement
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